Atelier de rééducation : Lui apprendre à parler

Nous allons aborder aujourd’hui un nouveau thème « Comment rééduquer un sujet soumis sur le plan de la parole et de la politesse ».
Le soumis dès les premiers temps passés en appartenance doit apprendre à rester neutre et plat comme nous avons pu l’expliquer à de nombreuses reprises.
Le respect, la politesse et la parole doivent être maîtrisés par le soumis. Ces mesures doivent être appliquée en tout début de rééducation.

Parole refusée et autorisée pendant le travail

L’exercice de la parole sera volontairement très limité pendant le travail et vous interdirez systématiquement les conversations. Durant le travail le soumis parlera le moins possible. Vous allez ainsi lui apprendre à se concentrer sur ses missions.
S’il devait poser une question, elle sera limitée et seulement en rapport avec le travail domestique. Vous devez avoir mis en place un protocole.
Il devra bien entendu répondre aux questions posées par la femme dominante.

  1. Une question du soumis considérée comme inutile ou répétitive de sa part sera sanctionnée en invoquant une perte de temps inutile. Inscription immédiate au cahier de discipline. Mais préalablement :
  2. Le soumis doit être contraint à demander une ADP « autorisation disciplinaire de parole » en respectant le protocole en place et dont il a eu connaissance le premier jour.
  3. Le plus souvent le sujet se placera à genoux, mains sur tête et demandera l’autorisation de s’exprimer face à sa Maîtresse qui acceptera où refusera.
  4. Si la dominante ne souhaite pas répondre, son doigt tendu et un regard expressif et dur suffiront à faire comprendre au soumis qu’il doit continuer ses corvées et là boucler.
  5. Oser demander la parole alors que la Maîtresse est en conversation au téléphone entraine systématiquement une sanction disciplinaire. Inscription immédiate au cahier de discipline.
  6. Le soumis pose sa question et ne doit pas faire de discours.
  7. Si la question mérite d’être retenue, ce que l’on souhaite au soumis, une fois réponse donnée le sujet ne devra pas omettre de prononcer un joli et respectueux « Merci Maîtresse » à voix haute et bien sonore en embrassant les pieds de sa dominante et en s’excusant de l’avoir importunée. « Pardon Maîtresse » et il doit reprendre immédiatement le travail tête basse. Afin de respecter le protocole disciplinaire, pour rejoindre le lieu où il travaillait, il circulera à genoux, mains sur la tête et toujours en gardant la tête basse.
  8. Vous interdirez systématiquement les murmures et les soumis « parlant dans leur barbe » souvent signes de mécontentement. Un murmure égal à 30 coups de cravache. Soyez très attentive ils le font souvent au début. Il ne doit pas broncher face aux ordres et directives.

La politesse et la parole dans le service à table

Durant le service à table, le sujet soumis doit être concentré sur la qualité de présentation des plats et sur la façon de placer la nourriture dans l’assiette de la femme dominante. Ainsi certaines nourritures devront être prêtes à déguster comme par exemple volaille et poisson. Il n’est pas autorisé à parler encore moins lorsqu’il se tient debout à deux mètres près à intervenir si la dominante demande du pain, une cigarette, lui demande de desservir, ou si cette dernière réclame un supplément de nourriture. De même pour la boisson. Concentration totale. Une faute dans le service pouvant se traduire en général par une bonne fessée. Certaines dominantes notent la qualité du service pendant leur repas. Aucune question durant le service. La seule phrase autorisée sera : « Bien Maîtresse ! » et « Oui Maîtresse ! ».

La politesse et la parole suite à des ordres

Dans cette situation le soumis est autorisé à parler mais les phrases seront stéréotypées et répétitives. En règle général ce sera « Oui Maîtresse », « Bien Maîtresse ». Chez certaines dominantes on trouvera « Oui Cheffe ». Là aussi les dominantes détestent suite à un ordre que le soumis se mette à poser des questions. Cette attitude entraine le plus souvent des punitions très dures. Le soumis doit rester dans sa solitude avec privation de paroles. Il doit rester concentré sur les ordres donnés et ne pas en sortir.

Quand pourra t’il poser une question ?

Le seul véritable moment permettant à un soumis de s’exprimer aura pour cadre l’interrogatoire hebdomadaire de discipline. Ce sujet a déjà été évoqué. Mais attention ! Lorsque la dominante autorise le soumis à s’exprimer, les questions doivent être préparées.

Exemple 1 : « Pouvez-vous me confirmer Maîtresse mes dates de sorties familiales autorisées en Mars prochain ? »

Réponse : « Aucunement, tu connais le règlement chez moi. Tes autorisations de sorties familiales peuvent être annulées 24h avant selon ma décision. Tu as signé cela dans ton contrat. Donc comme ça tu as la réponse. Le mois de mars est encore loin, nous sommes en Janvier, tout pourrait basculer au dernier moment. Tout va dépendre de ton comportement et de ton assouplissement. Si tu entres bien dans le moule disciplinaire et que ton dressage avance bien tu auras ta sortie sinon ce sera refusé systématiquement et reporté 6 mois plus tard. Ta Maîtresse décidera quelques jours avant lors d’une convocation de discipline ».

« Bien Maîtresse, merci Maîtresse ! »

Exemple 2 : « Vous aviez dit Maîtresse que je pourrai éventuellement repasser en cage de chasteté normale en février, vous souvenez-vous Maîtresse ? »

« Oui je me souviens très bien mais j’ai changé d’avis car lors de ton dernier examen j’ai pu constater que tu semblais bien t’habituer à la cage courte et plate. Donc tu la conserves, c’est comme ça et pas autrement. Ton dressage avance bien ce n’est pas le moment de relâcher la discipline. Je pense que ce sera définitif.

La cage courte est beaucoup plus élégante sous ton tablier de travail et aussi pendant la gym faisant ressortir tes beaux testicules. Ne plus jamais me poser de questions à ce sujet !! Tu resteras équipé en cage courte !! et tu marcheras au pas, tu le sais. Tu là fermes ! »

« Bien Maîtresse, merci Maîtresse ! »

La tonalité

Lorsque le soumis s’exprime il faudra être très exigeante sur la tonalité. En effet, le sujet soumis en particulier s’il est fatigué, aura instinctivement une intonation effacée et discrète lorsqu’il parle.

Exemple : Soumis en tout début de dressage

La Cheffe : « Quand tu termines la salle de bain tu me fais les WC à fond, tu ne t’alimenteras qu’après mon inspection et mon repas à 14h00 ! »

Le soumis fatigué et d’une voix feutrée : « Oui Cheffe »

La Cheffe : « Quand tu réponds je dois entendre distinctement ta voix, pas de murmure avec moi. Tu gagnes 30 coups de cravache que tu compteras comme je t’ai appris. Maintenant tu as compris, tu me répondras sur un ton jovial, heureux d’être sous les ordres de ta Cheffe et à voix haute. Je note au cahier de discipline pour samedi matin. Tu mérites cette correction. »

Le soumis : « Merci Maîtresse !!! »

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