Nous avons déjà eu l’opportunité d’aborder le sujet délicat de la féminisation. Nous avions pu sur ce sujet interroger un certain nombre de femmes dominantes afin qu’elles nous communiquent leur sentiment et nous expliquent leur quotidien. On note une assez grande diversité de positions.
Si l’on fait le bilan il ressort majoritairement que la plupart des dominantes affectionnent la féminisation à la seule et unique condition que le choix vestimentaire de la « transformation » évoque une dégradation et non une féminisation pure.
Deux Exemples :
- Pour le punir : transformer le soumis en prostituée.
Le second axe constituera en la dégradation sociale du soumis.
- Soumis devenant de par sa tenue une véritable bonniche au service de la dominante.
Les étapes à franchir utiliseront des moyens détournés.
Exemple : « Tu ne porteras maintenant que des culottes féminines non fantaisie et bas de gamme que je choisirai. J’ai jeté tes slips ce matin n’en conservant qu’un. Cette mesure n’a pas vocation à te féminiser mais du fait que tu es en permanence placé sous cage plate et que ton sexe est devenu inexistant à mes yeux c’est mieux ainsi. Pour moi tu n’as plus de pénis, tu es comme un châtré, donc tu peux être totalement nu où porter une culotte de femme. Tu es parfaitement épilé donc cela convient. En outre tu seras plus à l’aise et ce sera plus élégant que des slips. Avec cette magnifique cage on ne devine même plus ton pénis, c’est fantastique. Je vais t’apprendre à marcher et vais aussi t’imposer un petit string coquille pour enfermer testicules et cage. Tu vas t’habituer et de toutes les façons tu n’as plus le choix. Tu sais parfaitement que maintenant il n’a droit qu’à deux sorties par an ce qui est bien suffisant. »
Autre exemple : « Si j’impose bas, jarretelles et sandales avec talons ce n’est bien entendu pas pour te féminiser c’est pour que tu sois plus à l’aise quand tu travailles aux corvées et c’est surtout dans le but de gommer de ton esprit que tu es encore un mâle. Tu ne ressembles pas à une femme, tu n’es pas un homme, tu es une lopette je te l’ai souvent dit et tu le sais. Ce sera comme ça, et tu là boucles. Pour toutes les corvées domestiques tu restes comme ça. Quand tu laves le sol de la cuisine tu mettras ces chaussures là en plastique mais tu restes avec bas et jarretelles. Quand tu prépares les repas idem mais tu mets une charlotte. Certains jours je dirai JOURNEE SANS CULOTTE et en général ce jour-là tu seras équipé avec un plug anal. Voilà et maintenant ça va marcher droit tu peux me croire ! »
Ne pas le prendre en traitre, la décision sera annoncée assez vite une fois l’intégration réalisée. Il ne doit pas avoir le temps de comprendre ce qui lui arrive. Il faudra lui faire admettre qu’avec l’ensemble des travaux domestiques dont il a maintenant la charge il va travailler 12 par jour et qu’il a en conséquence besoin d’être à l’aise pour bosser et servir. Très vite aussi il va devoir apprendre à soigner son hygiène car il va transpirer et en particulier il faudra exiger l’entretien parfait de ses bas et culottes qu’ils devra laver à la main quotidiennement.
Au niveau des chaussures, là aussi pas de réelle féminisation sauf instaurer confort et élégance.
- Outre que vous allez exiger du vernis à ongles aux pieds car ce sera plus joli avec ses bas, l’habituer à marcher en sandales bois de rééducation (modèles allemands nombreux sur internet) ne lui fera pas de mal et cela lui fera de jolis pieds, il sera à l’aise et c’est bon pour son équilibre.
- Exiger des baskets d’entrainement modèle femme à sa pointure et souvent plus légères.
Exemple : « Je viens de recevoir tes nouvelles baskets. C’est un joli modèle spécial pour le jogging. Elles sont légères et féminines avec de belles semelles intérieures très étudiées mais loin d’être ridicules à tes pieds. Tu vas t’y habituer comme pour le reste. Tu les gardes aux pieds avec tes bas et tes jarretelles, elles te vont très bien. Allez ! au travail ! tu me prépares un café et ensuite aux corvées jusqu’à 20h ! Je vais aussi recevoir tes escarpins noirs en 43 pour le service à table en présence de Martine lorsqu’elle vient diner. Comme tu le vois, on avance bien !! Tu penses à bien laver tes bas et ta culotte chaque soir après tes corvées, attention si je fais un contrôle au plan de l’hygiène, ça risque de tomber »
Cas particuliers
Danse rythmique : Toutes les Maîtresses n’imposent pas ce type d’activité. Pour l’entrainement dans cette discipline le soumis portera une tenue assez féminine, pour autant il ne sera pas féminisé. Collant, chaussons de danse et corset de maintien. Il sera complètement déstabilisé par la tenue mais il va s’habituer.
N’importe quelle Maîtresse au tempérament sportif pourra entrainer son soumis.
Une dominante avec un peu d’idées, peu de moyens, une chaine stéréo et un peu de documentation est en mesure de former un soumis.
Travaux extérieurs : Si le couple D/S est en maison, le soumis peut être mobilisé pour des travaux extérieurs. C’est l’une des exceptions. Il sera alors équipé normalement en tenue d’ouvrier jardinier.
Visite chez le médecin : rétablissement d’une tenue masculine classique.
Refus du soumis : Analysons maintenant les possibilités de refus du soumis concernant le port de certaines tenues. Pour ce type de refus et avant de sanctionner il est toujours conseillé de dialoguer un minimum.
Exemple d’un refus en tout début de rééducation :
« Tu refuses donc de porter tes bas et ton porte jarretelles. Très bien, c’est parfait. Je prends note sur ton cahier de discipline et nous allons en parler très calmement. Tu te présentes dans 5 minutes face à mon fauteuil ».
« J’ai compris ton refus, tu n’acceptes pas de porter des bas, tu trouves cela dégradant. C’est ton droit. Il fait 6 degrés dehors, tu vas donc dormir sur le balcon entièrement nu avec seulement ta petite culotte. Tu sais très bien que tes anciens vêtements sont sous clef n’espère rien de ce côté-là. Si dans la nuit tu as froid tu gratteras au carreau si tu as la chance que j’entende car ce soir j’ai très sommeil. Je t’ouvrirai à la seule condition c’est que tu acceptes par écrit de porter bas et jarretelles. Pas de scandale avec les voisins de toutes les façons ils sont absents pour un mois. Tu as encore la possibilité d’accepter, il n’est pas trop tard. Comme tu le vois je ne te punis pas. Tu as chaud et tu as besoin de t’aérer je puis comprendre, je ne suis pas vache à ce point. Donc direction le balcon, il est 20h et nous sommes en hiver et il fait nuit. Si demain tu refuses encore une fois, on reprendra le même processus jusqu’à acceptation totale.
Ouverture de la fenêtre
Tu hoches de la tête et tu sembles vouloir me parler, donc si je comprends bien, tu acceptes. Alors enfiles ces bas et ce porte jarretelles immédiatement et mets tes sandales.
Très bien ! Tu vois tout s’arrange. Attention si demain ça recommence je crois qu’ils annoncent un gros rafraîchissement. Allez ! vas débarrasser la cuisine en vitesse ! Mais avant tu arranges tes bas car ils plissent. Pour te punir tu dormiras assis dans le placard à chaussures et tu restes en tenue toute la nuit. Tu vas t’adapter tu verras. Bientôt tu ne feras même plus attention, tu seras vite formaté crois moi. Mais tu seras tout de même très sévèrement sanctionné pour ce refus. »
Autre cas, mais traité différemment :
« Donc tu n’acceptes pas de t’équiper comme je le souhaite. Tu refuses en bloc de porter culotte, bas, porte jarretelles. C’est parfait nous en parlerons demain matin au calme, la nuit porte conseil ».
Le lendemain : « Tu maintiens toujours ton refus de t’équiper ? Parfait ! Pas de problème, tu préfères rester nu. Mon souhait n’est pas de te féminiser mais seulement de te mettre à ta juste place ».
« Vas chercher la planche à punaise et tu restes entièrement nu. Tu là places là. Tu t’installes. Très bien. Tes pieds bien à plat, voilà comme ça. Tu restes en station immobile face au mur et jusqu’à 20h et sans t’alimenter, si tu changes d’avis tu appelles ta Maîtresse. Je ne suis pas une tortionnaire ».
« Je te préviens que si ce soir tu n’as pas changé d’avis on reprend le même régime demain. Je ne lâcherai pas, tu porteras ce que j’impose. »
Vers 13h le soumis appelle sa Maîtresse en lui disant qu’il n’en peut plus, il accepte.
« Tu vois tu as compris. Tu deviens raisonnable. Habilles-toi ! Je trouve qu’au plan élégance cette tenue te va très bien. Tournes toi ! Tes bas blancs opaques avec tes sandales et tes ongles faits tu es magnifique, sans parler du porte jarretelles assorti et de ta culotte rouge. Marches jusqu’au bout du couloir pour que je vois ta stature. Très bien !
Tu vas t’habituer. Tu vas apprécier le confort tu verras. Voilà une bien jolie bonniche ! c’est ça où tu prends la porte.
Maintenant tu rattrapes ton programme de corvées. Allez ! au travail ! Demain matin au réveil tu n’oublieras pas de couper et limer tes ongles, vérifier ton vernis et faire un ponçage et un gommage complet de tes pieds pour ne pas abimer tes bas. Et tu surveilles ton épilation chaque matin sinon sanction ! C’est bien tu progresses, on avance vers l’objectif. Tu seras puni comme il se doit pour ton refus, on verra ça samedi. »