Nous pensons qu’un document plus détaillé que le précédent et portant sur la fessée devra répondre aux besoins de documentation des jeunes femmes dominantes. Elles pourront selon leur situation glaner ce qui semble le mieux convenir pour leurs soumis.
Il faut en tout premier lieu exposer les raisons expliquant la nécessité d’appliquer la fessée.
- Indiscipline du soumis constatée et inscrite au cahier de discipline
- Infraction au règlement : Constat fait et en attente d’une punition
- Faute
- Supposition d’une faute commise par le soumis (1)
- Agitation du soumis
- Rappeler au soumis qui dirige au foyer et qui commande
- Défoulement pour la dominante
- Besoins intimes de voir le soumis en situation dégradante
- Besoins intimes de vexer le soumis
- Le soumis reconnait mériter une fessée et il doit la demander
- (1) : la dominante ne fera pas d’enquête sur l’innocence du sujet, en cas de doute, la faute est caractérisée : fessée puis plus tard punition.
Le contexte
- La dominante exprimera le plus souvent son regret de devoir fesser le soumis tout en lui expliquant calmement que c’est un bienfait pour lui dans le cadre d’une bonne discipline. Lui rappeler que c’est vous qui donnez la cadence.
- La fessée est très souvent directement rattachée au cahier de discipline, ainsi les annotations au stylo rouge avec lettre F en capitale signifient systématiquement « fessée » à appliquer. C’est la Maîtresse qui chaque jour complètera le cahier avec ses remarques.
- Au même titre que les paires de gifles, la fessée est à considérer comme outil de communication. Ce n’est donc pas une punition comme le serait la cravache, les privations, l’électrostimulation etc…
- La fessée est très souvent pratiquée en attente de la punition. (Acompte sur punition) Exemple : faute constatée le mardi matin à 9h, fessée le mardi en soirée, punition le samedi pour le même motif. (Instaurer double peine systématique).
- La fessée est non cumulative. Si deux fautes sont constatées elles seront traitées à part. Par exemple à la suite. Toujours être très méthodique.
La fessée, quand, comment, à quel moment ?
Dans une rééducation la fessée doit être
- Si possible tarifée (exemple fessée niveau 1 à 3) correspondant à des durées. Exemple niveau 1 = 15 minutes
- Très régulière
- Planifiée au moins une fois par semaine pour entretenir le climat général de soumission et de supériorité de la femme.
- Appliquée quelques heures après la faute
- Deux fessées à la suite si deux fautes le même jour
- Méthodiquement appliquée selon un protocole
- Elle peut être appliquée de façon inattendue mais jamais dans une crise de colère
- Elle ne sera en outre jamais annulée une fois décidée
- Elle ne sera pas appliqué sur un soumis souffrant
Le rappel avant la fessée
Il est bon une heure où deux avant de faire un rappel :
Exemple d’un homme soumis en cours de dressage depuis six mois avec une Maîtresse véritable rééducatrice très directive :
« Viens ici aux pieds !
Tu auras ta fessée de niveau 2 à 16h. Station d’attente disciplinaire à poil avec seulement ton collier cinq minutes avant que j’arrive !!!
En attendant tu continues à passer l’aspirateur et le lavage main de mes bas, chaussettes et culottes. Attention de ne pas être en retard et tu n’oublies pas de poser ton cahier de discipline sur ma chaise. Sinon tarif double tu le sais !! Allez au travail !! Exécution ! »
Le soumis devra en général attendre debout en station de discipline, où selon les habitudes en place à genoux mains sur la tête à un mètre de sa dominante. Cette dernière rappellera les éléments de la faute sans agressivité, calmement et sans aucun emportement. Le rappel doit être détaillé et le soumis aura interdiction totale d’ouvrir la bouche car il a interdiction formelle de contester et d’apporter quelconque commentaire. En fin de réquisitoire, la voix, le ton, et les traits de la dominante se feront plus sévères et plus marquants. Il ne lui est pas interdit d’être ironique et de rabaisser le soumis. La dominante pour le culpabiliser ajoutera souvent en fin de réquisitoire que les fautes commises l’obligent à sévir durement et que cela est très fatigant pour elle.
Rituels
La fessée implique des rituels. Après le réquisitoire et la lecture des motifs il sera bon dans la mesure du possible de ritualiser la scène.
Exemple d’un homme soumis en cours de dressage depuis six mois. Maîtresse véritable rééducatrice très directive :
« Bien ! tu vas chercher mon tablier fesseur blanc imperméable, mes baskets, mes chaussettes sales et une paire propre et tu viens préparer ta Maîtresse. Je souhaite être à l’aise avec mes pieds bien à plat pour bien te tenir et pour une bonne frappe !
– Oui Maîtresse !
– Bien ! Tu me mets le tablier correctement et tu l’attaches dans mon dos. Voilà ! Maintenant à genoux ! en position de soumission et tu viens lécher les baskets de ta Maîtresse. Que doit-on dire à sa Maîtresse avant que je commence ?
– Maîtresse Merci, j’ai besoin d’une bonne fessée car je là mérite et cela va me faire du bien. Merci Maîtresse !
– Tu vois cette paire de chaussettes sales que je porte à la salle de gym depuis quinze jours ? Ouvres bien la bouche et régales-toi, ça servira de bâillon bien odorant !! Maintenant Debout ! Exécution !! Tu t’allonges sur mes genoux, tête basse en regardant le sol, mains sur tête, jambes légèrement écartées. Jambes un peu plus écartées que je puisse bien attraper ta cage et voir tes testicules. Bien ! Très bien ! J’ai dit plus écartées tes cuisses. Tu vas avoir des fesses bien rouges, tu le mérites »
Suite à la fessée, le soumis est généralement placé au piquet mains sur la tête pendant une heure où deux.
Les Maîtresses les plus dures imposent avant et après la fessée la culotte en toile de jute.
Mouvements inconsidérés durant la fessée
La majorité des soumis et surtout dans les premiers mois de dressage ne manqueront pas de gesticuler pour tenter d’échapper aux douleurs de la fessée. Plusieurs méthodes existent permettant de juguler ce problème.
- Maintenir l’une des jambes du soumis qui sera coincée entre celles de la dominante.
- Saisir cage et testicules à pleine main en avertissant le soumis qu’il doit arrêter de bouger s’il ne veut pas être frappé sur les testicules.
- Changer de position en plaçant le soumis au sol en levrette, la dominante assise à cheval face aux fesses du sujet. Soumis bien tenu entre les cuisses de la dominante avec si possible poignets et chevilles entravés.
- Ne jamais interrompre la fessée et respecter le tarif annoncé.
- Durant la fessée et si le soumis supplie d’arrêter lui dire qu’il aura la possibilité de pleurer et de se plaindre après sa fessée.
- Durant la fessée lui dire qu’il aura droit à une pommade adoucissante seulement s’il arrête de bouger.
- Durant la fessée lui dire que s’il continue de bouger il portera une culotte de toile de jute le lendemain.