Intégration et découverte : récit d’un homme

La date de ce récit remonte à janvier 2015 et l’homme qui conte son aventure a souhaité témoigner dans le but d’enrichir la connaissance des adeptes de la soumission à la femme. L’expérience de cet homme est significative. Nous sommes très loin des stéréotypes servis continuellement dans les publications écrites et cinématographiques consacrées au BDSM.

La rencontre

Comme bien souvent dans l’univers moderne elle se concrétise grâce à une annonce publiée sur un site de rencontre sérieux et spécialisé. Déjeuner dans Lyon plus explicite que sympathique avec une femme d’allure classique et bourgeoise, plutôt hautaine et assez lointaine. L’homme est prévenu que les candidats ne manquent pas. Lorsque ce dernier s’exprime sur les sujets liés à l’appartenance et à la gynarchie, elle reste silencieuse et ne peut se retenir d’exprimer un sourire moqueur confirmant ainsi une personnalité très dominante et très informée sur le sujet.

Les échanges

Ils sont nombreux tant téléphoniques que par courriels. Le contact a bien insisté qu’il était inutile de la joindre car il n’aura aucune réponse. C’est elle, et elle seule, qui décide de la fréquence des échanges. En l’instant le candidat soumis est invité à attendre la décision et il est prévenu qu’il lui faudra être patient.

Les questions

De façon régulière le candidat reçoit des mails contenant des pièces jointes avec de nombreux questionnaires à retourner portant sur sa personnalité et sa conception de la soumission. Un résumé de sa vie amoureuse et affective lui est demandé avec de nombreux détails à fournir. Le candidat doit également expliquer à partir de quel moment de sa vie il a décidé de plonger dans cet univers et pourquoi d’après lui. Si durant sa vie, il a été appelé à être en rapport avec un psychologue, cette « déviance » a-t-elle été évoquée et de quelle manière. Quelles en sont pour lui les raisons. Ses expériences en soumission, s’il y en a doivent également être détaillées. Au plan familial, quelles sont ses attaches précises. Lors du déjeuner, l’information suivante lui avait été toutefois donnée : « Préférence ira vers un candidat au tempérament totalement soumis à la femme, prêt à vivre en gynarchie totale, n’ayant plus aucunes attaches familiales et ayant compris la différence entre soumission et esclavage ». Au plan de sa santé il reçoit une fiche à compléter avec de très nombreux détails à fournir. Il doit aussi adresser à cette femme un certain nombre de photographies tirées sur papier de qualité ayant trait à son corps avec un tableau de mensurations très précis.

Informations sur la sélection

Réception au bout de trois semaines d’un courrier lui expliquant qu’il est sélectionné avec également deux autres candidats avec lesquels il est maintenant en compétition.

« Le poste, tu le sais, consiste à devenir mon soumis puis à termes un véritable esclave à demeure, je pratique donc comme pour un achat, tu voudras bien te présenter le 25 janvier à 18h00 précises à l’adresse figurant en bas de ce courrier pour un entretien final de sélection. Suite à cet entretien tu recevras ma réponse dans les 48heures ».

Entretien final

L’homme explique qu’il aurait pu espérer un sourire à son arrivée. Bien au contraire, il est reçu dans un climat glacial. La dominante indique qu’elle souhaite obtenir encore des précisions comme elle le fera avec les deux autres candidats qu’elle recevra demain. « J’ai pris connaissance de tes différentes fiches mais je m’interroge beaucoup sur ton expérience. Tu indiques avoir été soumis H24 durant deux ans auprès d’une Maîtresse ici à Lyon, mais les détails que tu communiques au niveau de cette rupture ne me suffisent pas. Tu vas devoir me fournir le téléphone de cette personne afin que je puisse connaitre exactement les causes de cet arrêt car tu invoques un problème de santé frappant cette femme mais je ne crois guère à cette version. Pour gagner du temps tu peux me communiquer immédiatement ses coordonnées, c’est dans ton intérêt. Pour le reste ton dossier avance ».

48 heures plus tard , réception d’un mail

L’homme apprend que le contact a été établi avec son ancienne Maîtresse et qu’il a été fructueux. Un nouveau rendez-vous est fixé.

Nouveau rendez-vous

« J’ai pu apprendre beaucoup de choses sur ta personnalité et sur tes états de service. Celle qui fût ta Maîtresse indique effectivement avoir été très malade ce qui l’a poussé à arrêter cette expérience d’un an et demie et non de deux ans comme tu le dis. Déjà un mensonge de ta part. Ton dressage a été assez difficile car tu t’es montré revêche les premiers mois et très difficile à manipuler. En particulier tu n’acceptais pas les tenues imposées. Pourtant tu as fini par accepter ta féminisation et pour terminer tu t’y adaptais très bien. Progressivement et grâce à une discipline très stricte, tu as compris que tu devais plier. Tu sembles être un bon travailleur à condition de te surveiller et de t’encadrer efficacement sans relâcher la pression. Pour les fautes domestiques ton ancienne Maîtresse indique que les punitions pleuvaient. Tu craignais ta Maîtresse et ses punitions. Pour autant tu n’étais pas esclave mais seulement homme soumis ce qui est différent. Cette femme me prévient que si je souhaite du résultat avec toi je dois me montrer extrêmement ferme et sévère et ne jamais rien laisser passer encore moins pardonner. Avec toi elle me conseille d’être continuellement très dure et comme elle le dit, il faut lui serrer continuellement la vis. Au plan sexuel tu supportais mal la frustration et l’encagement et à de nombreuses reprises elle a été dans l’obligation de te punir sévèrement à ce sujet. Voilà ce que j’ai pu apprendre sur toi. Je pense que si tu es retenu je vais avoir beaucoup de travail pour te remettre sur les rails, cela est bien normal, ton dressage sera repris à zéro et à ma manière. Tu vas vivre une véritable rééducation et en rythme accéléré. Je te donne une réponse assez vite mais d’autres candidats semblent plus performants que toi et plus souples ».

Courriel d’acceptation

L’homme reçoit un mail quelques jours plus tard lui signifiant que la décision est positive et dans ses termes :

« Comme suite à nos différents échanges je te confirme ma décision concernant ton intégration en qualité de soumis-esclave ici chez moi à demeure. Compte tenu que tu es retraité et libéré de toute obligation professionnelle nous allons déterminer maintenant les modalités contractuelles pour ton arrivée en appartenance et signature d’un contrat gynarchique. Comme nous l’avons évoqué, tu dois dans les plus brefs délais mettre fin à ton bail pour ton appartement et faire stocker tes effets et meubles dans le sous-sol de ma villa en vue d’être vendus ultérieurement. Tu logeras chez moi et tu auras un local de vie adapté pour un esclave. Tu n’auras plus aucun lieu de vie personnel. Ici tu n’auras pas utilité de tes objets habituels, c’est moi qui décide et tu seras là pour travailler et obéir pas pour t’amuser et te distraire. J’espère que cette bonne nouvelle te comble. Tu ne pourras être considéré réellement en appartenance et esclave en formation que lorsque ces formalités auront été réalisées. Je t’accorde un mois pour lancer toutes les opérations et me tenir informée journellement de l’avancement. PS : N’aimant pas prendre les gens en traitre je t’informe que tes meubles et effets personnels seront vendus au plus vite, aux fins d’acheter ton matériel de dressage et permettre ici l’installation d’une salle bien équipée. Ici tu auras des tenues spéciales de rééducation, vêtements et chaussures choisis par ta Maîtresse. De plus, figurera dans ton contrat une clause relative à une procuration générale sur ton ou tes comptes bancaires afin que je puisse posséder toutes les manettes pour te diriger correctement et te façonner comme je le souhaite. A compter du jour où tu seras sous ma coupe tu n’es plus qu’un objet pour moi. A très bientôt, tu attends mes ordres ».

Les semaines passent

Jour après jour l’homme adresse à la dominante les justificatifs demandés lui prouvant qu’il sera bien prêt le jour venu à rejoindre son nouveau lieu de vie. Nous sommes en Mars lorsque l’homme reçoit un appel lui signifiant qu’il doit être présent le 15 mars à 8h00 précises pour son intégration. Ses différents contrats de services ont été dénoncés, l’état des lieux dans son appartement est terminé. Ses affaires personnelles soigneusement rangées dans des cartons sont arrivées à destination et ses meubles qu’il tient de ses parents ont été parfaitement entreposés par l’entreprise de déménagement. Il n’y aura plus jamais accès de toutes les façons. L’accueil est glacial, il est 8h05 et le soumis reçoit sa première paire de gifles violentes à travers la figure. « J’avais dit 8h00 il me semble. Avec moi tu vas apprendre l’exactitude tu peux me croire. Tu commences par me suivre et tu là boucles ».

Etonnement

Au détour d’un long couloir, c’est avec une grande stupéfaction qu’il aperçoit une jeune femme de couleur entièrement nue, tête basse et s’affairant à plier des draps et du linge de maison. La dominante marque un temps d’arrêt comme pour permettre au nouvel arrivant d’admirer l’esclave. Elle est tondue, son crane est blanc presque translucide et sur son visage ressort un imposant anneau nasal comme planté dans sa narine gauche. Son origine ne fait aucun doute, cette jeune femme est originaire d’Afrique de l’est. Elle parait totalement terrorisée au passage de sa Maîtresse.

« Cette femelle se nomme Zida c’est mon esclave femelle, tu feras très vite sa connaissance ».

Zida porte deux anneaux en métal doré au niveau de ses lèvres vaginales. Accrochées à chaque anneau on distingue bien des chaînettes supportant deux boules de métal d’environ quatre centimètres de diamètre. Elle est tatouée sur son bas ventre.

« Les boules portées par Zida font du bruit et me permettent de savoir si elle s’active correctement pendant le travail. De plus elles déforment bien ses lèvres, ce que j’aime bien pour une esclave. »

Intégration

L’homme doit se dévêtir et passer à la douche. Ses vêtements sont jetés sans précautions dans un sac poubelle et la température de l’eau est glaciale. A peine sec, il reçoit l’ordre de se mettre à genoux alors que la dominante actionne une énorme tondeuse qui a tôt fait de transformer totalement son allure et ses traits. « Je vais maintenant t’épiler, tu montes sur cette table ! »

Une fois les préparatifs terminés, la dominante précise avoir fait le minimum. « Tu seras repris dans la semaine en détail, aujourd’hui je fais au plus vite. Debout ! Tu passes devant, tu marcheras à mon signal, tu vas faire la connaissance de Zida . A compter de ce jour lorsque tu me réponds je ne souhaite entendre qu’un OUI CHEFFE sonore et sur un ton heureux. »

Premier contact avec Zida

Zida est saisie par le collier et est trainée avec force et autorité dans une autre pièce. Sur la porte figure en lettres peintes la mention : SALLE DE DISCIPLINE.
Aussitôt, la femme dominante ordonne sèchement à Zida de se placer à genoux avec la bouche grande ouverte et ses mains sur la tête.

« Zida !! En position pour sucer et vite !!! Tu me fais une belle fellation complète sur ce soumis et tu t’appliques !!!! »

La jeune femme esclave obéit, elle est terrorisée en apercevant la cravache en cuir rouge et en métal argenté de sa Maîtresse prête à être actionnée. Elle parait très soumise et craintive. Elle craint particulièrement cette cravache qui a pour particularité de laisser des marques très accentuées sur la peau. Le mois dernier, Zida a été corrigée à l’aide de cet instrument et elle n’a pas pu fermer l’œil de la nuit tant cette cravache fait souffrir.

« Zida !! tu prends son pénis en bouche et tu vides bien les glandes de ce mâle car ensuite il sera enfermé sous cage pour 6 mois minimum. Tu vois il bande déjà. Tu le décalottes bien avec tes lèvres. Tu avales tout sous mes yeux et pas une seule goutte au sol ! Cela complètera bien ton petit déjeuner ! le sperme épais et odorant des mâles c’est excellent pour fortifier les femelles esclaves comme toi ! C’est plein d’oligo- éléments.

Quand tu auras terminé et avant d’avaler tu montreras à ta Maîtresse le bon jus que tu as dans ta bouche. Interdiction formelle de boire ce matin, ainsi tu garderas le goût de ce mâle dans la bouche.

Puis tu installeras cette cage de discipline sur son pénis et tu me donneras la clef. Enfin tu iras nettoyer à fond la salle de douche et sans un mot, sinon tu le sais c’est la cravache qui va tomber et tu seras bien marquée sur tes fesses pour 8 jours. Ensuite Je viendrai inspecter ton travail, si je trouve des cheveux où même un poil tu vas t’en souvenir je te colle en cellule punitive jusqu’à demain. Exécution !!

« Oui Maîtresse ! »

Tu as compris

« Tu as je pense compris comment ça fonctionne ici. Bientôt tu seras aussi souple et obéissant que l’esclave Zida. En revanche tu as interdiction formelle de la toucher sans mon autorisation. Vous participerez régulièrement à des jeux sous mon contrôle pour entretenir votre libido, tu verras cela bientôt. Pour l’instant tu restes enfermé dans cette cage plate. Aucune vidange avant 6 mois. Ton dressage débute aujourd’hui et tu peux me croire tu vas marcher droit comme Zida ».

Un an plus tard

L’homme s’est parfaitement adapté à la discipline de fer. Son objectif était de retrouver une véritable Maîtresse et il en a pour son argent. Il obéit parfaitement et sa Cheffe semble très satisfaite du résultat. Elle a comme prévu repris son dressage à zéro. L’homme est totalement lobotomisé et travaille très bien. Il a été très souvent sévèrement puni et encore aujourd’hui il lui arrive de prendre de bonnes fessées aux instruments et toujours en présence de Zida. Il est sous surveillance permanente, il est sans cesse évalué, contrôlé, questionné, noté, sanctionné. Il fait du sport intensif sous commandement, se porte bien, ne bronche pas, travaille beaucoup y compris le samedi et le dimanche, alimentation identique à celle de zida et au sol dans une gamelle pour chiens. Il est totalement coupé de ses anciens amis et craint sa Maîtresse qu’il vénère. Il marche au pas et quand il reçoit une correction à la cravache ou au paddle, sa Maîtresse ne lui fait aucun cadeau. Pour le travail il est en tenue NCT, nu, collier, tablier. Zida et lui sont tondus chaque quinzaine puis leurs cranes sont passés au rasoir. Ses meubles ont été intégralement vendus au plus offrant et sa Cheffe dispose maintenant d’une impressionnante panoplie de rééducation dont elle est très fière.

Les jeux

La dominante qui dirige Zida et notre soumis adore mettre ses deux esclaves en situation. L’homme dispose maintenant d’un sobriquet il se nomme Labîte.

Ainsi aujourd’hui, alors que l’homme est agenouillé face au fauteuil de commandement, affairé comme chaque semaine à masser et soigner les pieds de sa Maîtresse, cette dernière ordonne à Zida qui est en corvée de lavage de tout arrêter et de venir se placer derrière l’homme pour lui lécher les testicules et la raie anale. L’homme est fétichiste des pieds et cela plait beaucoup à sa Cheffe. Ton très directif. Durant une heure Zida doit s’activer sans broncher. « Zida !! ta langue doit être bien dure quand tu passes dans la raie de Labîte et tu lui lèches bien son anus comme je t’ai déjà expliqué !! Allez au travail !! c’est très bon pour votre libido !! Ensuite tu retournes au lavage et tu termineras plus tard ce soir après ta gamelle pour rattrapage du temps de travail et sans parler !! »

La semaine suivante

Inversion totale des rôles pour le plus grand plaisir de la Maîtresse :
« Labîte, tu t’allonges ici face au fauteuil ! Tu vas lécher la petite moule bien humide de Zida ! »
« Oui Cheffe ! »
« Zida, tu t’approches afin que j’enlève tes boules de lèvres puis tu te places en position et face à moi car je souhaite voir ton visage quand tu vas jouir. Tu vas poser ta raie bien à plat et bien écartée sur la figure de Labîte. Ta moule sur sa bouche et ton clito sur son nez. Il va te lécher comme le mois dernier. Vous allez vous activer pendant deux heures avec de petites pauses. Zida je sais que tu aimes ça, tu me l’as expliqué en interrogatoire. Vous avez été obéissant cette semaine, je suis une Maîtresse juste c’est votre récompense. Labîte tu restes calme. Tu calmes ton excitation et tu lèches en absorbant bien tout le bon jus de Zida »
« Oui Cheffe ! »
« Zida te caressera de temps à autre les testicules. Si tu t’excites de trop tu seras très sévèrement puni. »
« Oui Cheffe ! »
« Quand je donne le top départ vous commencez l’exercice, je vous regarde.
Top départ ! »

Au bout de 10 minutes

« C’est bon Zida ? »
« Oh ! oui Maîtresse c’est très bon, c’est délicieux… c’est merveilleux Maîtresse …»
« Labîte tu t’actives ! Demain soir entrainement anal pour vous deux. Vous préparerez vos godes de tabouret respectifs. »
« Oui Cheffe ! »
« Oui Maîtresse ! »

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