Rappel : La pire des situations vécues par une dominante est de constater que le sujet soumis est en recherche de punition pour y trouver jouissance. Il faudra être intransigeante et observer attentivement cette déviance.
- La punition réclame une organisation précise, même la simple fessée.
- La punition intervient suite à la décision d’appliquer une sanction consécutive à une faute et plus simplement sans motif si la dominante estime qu’elle est nécessaire et bénéfique dans le cas d’un relâchement disciplinaire.
- Pour qu’elle prenne tout son sens elle doit faire l’objet un cérémonial le plus précis possible. Elle devra être appliquée de façon différée, à date et heure précises. C’est sans doute là qu’elle prendra tout son sens, après lecture du cahier de discipline et donc après rappel de la nature d’une ou plusieurs fautes enregistrées.
- La punition s’applique également dans le cadre des rappels.
- En matière de cérémonial il est conseillé d’éduquer le sujet à faire lecture lui-même du dit cahier lors d’une convocation préalable alors qu’il sera placé dans la position la plus humiliante possible.
- Selon l’avancement de la rééducation, la dominante pourra envisager d’apprendre au soumis à apprécier lui-même la nature de sa punition et donc proposer à la dominante le type de châtiment qu’il va recevoir.
- Une mesure vexatoire ajoutée à la punition est recommandée.
- Nous fournirons deux exemples prochainement pour illustrer cet article.